Universalité de l’internet – Unesco

Rien de tout cela ne dénigre les progrès du Rwanda dans la réduction de la pauvreté, qui reflètent les réformes en matière de santé, d’éducation et de l’environnement de politique général. Est-on assuré que la nature retourne jamais à un type originel d’où elle s’est une fois écartée de gré ou de force ? La vérité est qu’il circule la notion vague qu’une question peut renfermer quelque chose que l’esprit ne peut concevoir. Les entreprises françaises y sont prêtes, parce qu’elles savent que la croissance verte est un facteur d’innovation. J’ai réservé pour la fin toute une série de questions sur les limites de l’intervention du gouvernement, qui, bien qu’elles se rapprochent fort du sujet de cet essai, n’en font pas partie à strictement parler. Mais cette éternité, qu’on croit enviable, constituerait peut-être la plus grande des tristesses : car l’opposition serait plus grande entre nous et le milieu, le déchirement serait perpétuel. Nous obtenons ainsi l’idée du « néant absolu ». Répondre à une action subie par une réaction immédiate qui en emboîte le rythme et se continue dans la même durée, être dans le présent, et dans un présent qui recommence sans cesse, voilà la loi fonda­mentale de la matière : en cela consiste la nécessité. Plus modeste, seule capable aussi de se compléter et de se perfectionner, est la philosophie que nous réclamons. 
En attendant une prise de conscience ou une inversion de tendance, la cash machine des zones commerciales continue de fonctionner comme si de rien n’était. D’expérience, les chiffres sont généralement d’autant plus impressionnants que les plans d’action se révèlent inconsistants. Ceci indépendamment des lourdes pertes que les banques ont essuyées à cause de leurs mauvaises pratiques de crédit et leur ingénierie financière trop ambitieuse. Ainsi Universalité de l’internet – Unesco estime que « la société civile a son rôle à jouer pour rappeler que le but ne doit pas être oublié en chemin à l’ensemble de ses parties prenantes. On comprendra la possibilité d’une perception de ce genre, si l’on songe que nous distinguons nous-mêmes notre droite de notre gauche par un sentiment naturel, et que ces deux déter­minations de notre propre étendue, nous présentent bien alors une différence de qualité ; c’est même pourquoi nous échouons à les définir. Aussi la satisfaction morale ou le remords, en tant que plaisir et peine, en tant que passions, c’est-à-dire en tant que simples phénomènes de la sensibilité, semblent à Kant non moins inexplicables que l’idée même du devoir. Une main invisible, traversant brusquement de la limaille de fer, ne ferait qu’écarter de la résistance, mais la simplicité même de cet acte, vue du côté résistance, apparaîtrait comme la juxtaposition, effectuée dans un ordre déterminé, des brins de limaille. Peut-être feraient-ils bien de se l’adresser à eux-mêmes, car la révolte des peuples, désormais, c’est aussi à l’Ouest (ou au Nord, question de point de vue). Si nous pouvions l’embrasser dans son ensemble, inorganique mais entretissu d’êtres organisés, nous le verrions prendre sans cesse des formes aussi neuves, aussi originales, aussi imprévisibles que nos états de conscience. Mais il est clair qu’alors les termes de cause et d’effet ne sont plus pris dans leur sens propre, puisque l’esprit conçoit nécessairement la chaîne des causes et des effets qui se succèdent dans le temps (et dont chaque terme ou anneau joue le rôle d’effet par rapport aux termes antécédents, le rôle de cause par rapport aux termes subséquents) comme constituant une série du genre de celles que les géomètres nomment linéaires, parce que la manière la plus simple de se les représenter est d’imaginer des points alignés les uns à la suite des autres. Seulement, une fois le trajet effectué, comme la trajectoire est de l’espace et que l’espace est indéfiniment divisible, nous nous figurons que le mouvement lui-même est divisible indéfiniment. Tous les corps italiens, sauf les vingt-deux bataillons d’Alpins, exclusivement composés d’habitans des frontières nord, se recrutent ainsi, dans un ou deux districts des trois grandes zones territoriales. Le méca­nisme de la veille est donc le plus complexe, le plus délicat, le plus positif aussi des deux, et c’est la veille, bien plus que le rêve, qui réclame une explication. On peut lui trouver des analogues depuis Héraclite jusqu’à Oswald et Reid, mais pas d’antécédens véritables. Elle serait inexplicable encore, si, côté du développement indéfini des besoins, ne venait se placer, comme possible, le développement indéfini des moyens d’y pourvoir.

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