Un quart des jeunes sur le départ

De plus, la réplication de ces modèles sur d’autres marchés latino-américains hispanophones est relativement complexe et bien souvent, les initiatives de développement restent purement brésiliennes.L’erreur d’attribution est hélas un grand classique de l’histoire économique et il y a fort à parier que le débat sur les réformes « structurelles » ne dégénère en France en un procès simpliste de l’Etat providence.Nous n’avons donc pas à nous poser ici de tels problèmes.On a généralement donné pour causes à cette influence la vanité, l’ambition et l’ignorance féminines.Il s’agissait alors d’associer plus largement le secteur privé à des projets traditionnellement assumés par les pouvoirs publics.Rappelez-vous une de ces ruelles sombres et tournantes, autour de nos vieilles cathédrales ; multipliez à l’infini, sur des pentes rapides, les mouvemens imprévus de la rue, les contreforts lancés dans l’espace, les chimères qui surplombent, les portées d’ombre opaque, les raies de lumière bleue, les ponts jetés d’un palais à l’autre, les dentelles des cheminées à travers les étoiles, et vous aurez quelque idée de la vieille ville gibeline.Si l’on se base sur les données actuelles, une « flat tax » à 20% suffirait presque à financer un revenu de base inconditionnel mensuel de l’ordre de 450 euros par adulte et de 215 euros par enfant.Les subventions sont fortement réduites à présent dans le monde et n’ont jamais été très élevées comparées à celles reçues par les énergies fossiles ou nucléaires plus anciennes.Touché par la crise.Du reste, ils ne se font pas la moindre illusion sur son rôle ; ils savent que sur toutes les croix qui souillent les places publiques, qui se dressent dans les palais de justice, dans les oratoires des honnêtes gens et même dans les boudoirs des putains, c’est le Déshérité d’aujourd’hui qui saigne et qui pantèle, et non un défroqué d’existence problématique qu’on donne comme le fils d’une vierge.Jean-Thomas Trojani ne s’arrête pas à de tels détails.Son financement serait assuré par les puissances émergentes, via leurs fonds souverains ou l’utilisation de leurs réserves de change ; ainsi que par les banques centrales occidentales.Ces périodes de développement ne sont pas les mêmes pour tous les pays ; elles ne se correspondent, d’une contrée à l’autre, qu’à de longs intervalles et n’arrivent à s’équivaloir que lorsque l’œuvre de préparation, dont elles ont marqué les étapes, est terminée.