Stabilité financière internationale : L’indispensable coopération

Il est vrai qu’on aperçoit tout de suite une autre solution possible du problème.La première marque en gros la direction du monde animal (je dis « en gros », parce que bien des espèces animales renoncent au mouvement, et par là sans doute à la conscience) ; la seconde représente en gros celle des végétaux (je dis encore une fois « en gros », car la mobilité, et probablement aussi la conscience, peuvent se réveiller à l’occasion chez la plante).Ce que fut au juste la Révolution de 1789, les Français l’ignorent.Après s’être pendant des années demandé si la sortie d’un petit pays financièrement faible comme la Grèce pourrait fragiliser l’euro, les politiciens vont devoir gérer le choc bien plus profond induit par la sortie d’un petit pays financièrement fort qui n’est même pas membre de l’Union Européenne.En créant un Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF devenu le Mécanisme Européen de Stabilisation MES), les pays membres se dotent enfin de moyens pour venir en aide aux pays en difficulté.Ils auraient raison, si la définition devait se faire ici comme dans les sciences mathématiques et physiques, par certains attributs statiques que l’objet défini possède et que les autres ne possèdent pas.Victor Sossou aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Est vraiment sage celui qui, sans présumer d’avance qu’on cherche à le tromper ou qu’on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses ».Néanmoins je ne m’attendais pas à entendre une histoire de bulle lors de mon voyage en Colombie le mois dernier.Alors, récapitulant les termes de la série, on aperçoit la succession sous forme de simultanéité, on projette le temps dans l’espace, et on raisonne, consciemment ou inconsciemment, sur cette figure géométrique.Beaucoup d’indigents, et surtout d’indigentes, en pleureraient la disparition et, en fait, regretteraient longtemps leur indigence.Se disant volontiers « pragmatiques », ils se montrent préoccupés par la pérennité de leur structure, pour leurs salariés et pour eux-mêmes : la moitié d’entre eux se voit toujours à la barre de leur société dans cinq ans.