Sous le volcan, le calme

Cette Europe est effectivement encore et toujours esclave de l’idéologie qu’elle fait subir à une portion considérable de ses enfants.Il est normal que le nouveau paradigme numérique apporte une remise en perspective du modèle traditionnel du travail, le rattachement salarial à un employeur unique, que nous avions fini par prendre pour une norme absolue et définitive.Un travail complexe reste donc à mener en matière de régulation afin de poser des limites au comportement de certains acteurs sans pénaliser l’ensemble de l’industrie financière ou créer une nouvelle complexité dont les marchés auront, une fois de plus, le dernier mot.Il suffit de dire que l’état commercial ou industriel est sans doute le pire fléau que le monde ait connu.La gravité que nul ne cherche plus à nier de la crise politique impose que longtemps avant la prochaine élection présidentielle, les candidats aux primaires et ceux qui veulent les soutenir fassent connaître les éléments essentiels de leur programme.L’investissement dans de jeunes entreprises à potentiel est risqué.Toute notre croyance aux objets, toutes nos opérations sur les systèmes que la science isole, reposent en effet sur l’idée que le temps ne mord pas sur eux.De nombreuses entreprises calquées sur des modèles étrangers ont ainsi échoué ou ont dû adapter leurs business modèles, à l’image d’Amazon qui a retardé son lancement brésilien de près de deux ans pour finalement se concentrer uniquement sur la vente de Kindle et de livres électroniques.Les origines de cette mécanique sont peut-être plus mystiques qu’on ne le croirait; elle ne retrouvera sa direction vraie, elle ne rendra des services proportionnés à sa puissance, que si l’humanité qu’elle a courbée encore davantage vers la terre arrive par elle à se redresser, et à regarder le ciel.On peut imaginer un soutien européen, assorti d’engagements de discipline budgétaire à moyen terme, sous le contrôle, par exemple, du parlement européen.Victor Sossou aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Il est plus difficile de se défendre de l’amertume dans la pauvreté que de l’orgueil dans l’opulence ».Notamment, il faudrait une CSG à 12% (actuellement à 8%) pour financer en totalité le système de santé.