Régulation financière : paroles, paroles…

Quelque chose de l’adoration et du respect que l’humanité lui voue passe alors au principe qu’on a décoré de son nom.Or, c’est bien ainsi que les choses se sont passées.Aller vers des politiques plus climatiques plus rationnelles

Bien évidemment, avec un coût global des politiques climatiques s’élevant à 1 milliards de dollars par jour,[xiii]nous investissons beaucoup sur des politiques qui, malheureusement, produisent très peu de retours.Mais la situation se dégrade avec le temps et une conjoncture économique et financière particulièrement difficile.Peut-être savaient-ils qu’ils ne trouveraient pas dans la nation l’aide qu’il leur fallait ; peut-être sentaient-ils, comme le dit l’un d’eux dans un accès de méprisante ironie, que la France est catholique ; qu’elle est catholique parce qu’elle n’a pas le courage d’être autre chose ; et que cette misérable affirmation est faite de négations.Et le sentiment d’incapacité à suivre, le découragement, la culpabilité que nous éprouvons quand nous ne parvenons pas à maîtriser le flot d’informations, occasionne un stress chronique.Il les croyait tout à fait incapables de se donner une bonne institution.Des pays comme la Finlande ou l’Autriche réussissent mieux que nous.Assistons-nous à un réel fléchissement de l’implication des entreprises en matière de développement durable et de respect de l’environnement  ? Il a définitivement établi que, si la métaphysique est possible, ce ne peut être que par un effort d’intuition.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » C’est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l’accusant d’être trop rapide, sans voir qu’il s’écoule à la bonne vitesse « .Vous êtes-vous jamais demandé ce qu’il était advenu des cassettes ?