Réconcilions compétitivité et dérèglement climatique !

On en aperçoit trois principales.Pourtant, il faut s’entendre.Et écoutez parler la science.Mais les petites charges municipales lui plaisent.Des savants d’une compétence indiscutable la combattent aujourd’hui, en s’appuyant sur une observation plus attentive des lésions cérébrales qui accompagnent les maladies du langage.Le long des murs, entre les portes qui donnent accès dans les diverses chambres de la cour, des clercs d’avocats, rangés aux deux côtés de tables énormes, rédigent des exploits et des conclurions.Elle s’installe dans des concepts tout faits, et s’efforce d’y prendre, comme dans un filet, quelque chose de la réalité qui passe.Mais elle implique aussi que des qualités peuvent se superposer les unes aux autres comme des grandeurs.Telle qu’elle existe, fuyante et incomplète, elle est, dans chaque système, ce qui vaut mieux que le système, et ce qui lui survit.Quelqu’un joue du piano, dans le salon, une médiocre musicienne : les doigts sautillent et l’air est tout à fait pauvre.Loin de prendre la pose héroïque du penseur, femme russe parlant francais défend une conception de la philosophie qui n’est pas en situation de supériorité mais qui, au contraire, joue un rôle modeste mais, au final, plus solide à long terme : « Ce qu’à mes yeux le philosophe peut faire, c’est attirer l’attention des uns et des autres sur des malentendus et des sophismes qui encombrent nos débats publics et qui font que, surtout sur ces thèmes politiques, on a l’impression de tourner en rond…les uns les autres, et aboutiront à un acte libre par une évolution naturelle.