Quelle politique pour échapper à la déflation ?

Si l’objectif de gratuité est louable du point du vue du citoyen et du consommateur, il ne saurait servir de critère d’appréciation d’une politique de données ouvertes tournée vers l’innovation et la croissance, c’est-à-dire vers la création de valeur.Détestons la flatterie !Grâce à l’échange, l’être fort peut, jusqu’à un certain point, se passer de génie, et l’être intelligent de vigueur : car, par l’admirable communauté qu’il établit entre les hommes, chacun participe aux qualités distinctives de ses semblables.Maintenant, il y a une autre méthode de composition, plus ambitieuse, moins sûre, incapable de dire quand elle aboutira et même si elle aboutira.L’Etat a un rôle politique majeur à JOUER EN ce domaine, non seulement en termes de financements mais plus encore de construction d’un environnement politique favorable à l’obtention des principales manifestations sportives.Vous me donnerez votre sentiment demain, quand nous serons en route, à travers les Colli Berici, dans la belle lumière calme, dans la campagne sereine !L’armée, depuis trente ans, n’a pas offert autre chose à la France.Il ne s’agit pas de parler du bitcoin, de la fraude dans le système bancaire, des échanges de fichiers en pair-à-pair, ou encore du revenu de base.Ceci m’amène à la seconde réalité qu’il nous faut regarder en face.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » La menace ne sert d’armes qu’aux menacés « .Nos systèmes d’aides à l’innovation ont privilégié l’innovation technologique, généralement assimilée à la « R&D » (recherche-développement) : pour être considérée, une innovation doit lever un ou plusieurs « verrous » technologiques, ceci fait, il faudra ensuite l’industrialiser, la vendre, la rentabiliser.Mais puisqu’ils sont détachés de lui, ils peuvent lui être pris ; les prendre tout faits est plus facile que de les faire.Le libre arbitre, s’il existe, est tout à fait insaisissable pour nous ; c’est un absolu, et on n’a pas de prise sur l’absolu : ses résolutions sont donc en elles-mêmes irréparables, inexpiables ; on les a comparées à des éclairs, et, en effet, elles éblouissent et disparaissent ; l’action bonne ou coupable descend mystérieusement de la volonté dans le domaine des sens, mais ensuite il est impossible de remonter de ce domaine en celui du libre arbitre pour l’y saisir et l’y punir ; l’éclair descend et ne remonte pas.