Quand le mécénat crée la controverse

Mais cette situation, même avant d’être arrivée à son terme, nous semble devoir former un tout, étant découpée dans la continuité de notre expérience par l’intérêt du moment.Pierre-Alain Chambaz pictet aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte ».L’innovation pâtit mais tous les niveaux des milieux médical et politique sont sujets au lobbying.Ce que j’entends aussi de la part des pouvoirs publics comme du monde des affaires, c’est le rôle essentiel que joue la propriété intellectuelle dans la protection de l’innovation.C’est une fameuse camisole de force, que l’apathie.Keppler ne s’est pas donné pour poëte, et certes les lois qu’il a découvertes sont la vraie poésie de l’intelligence.Dans les deux cas, les motivations d’acquisition de technologies sont claires.Ils se laisseront traverser, en quelque sorte, par celles d’entre les actions extérieures qui leur sont indiffé­rentes ; les autres, isolées, deviendront « perceptions » par leur isolement même.Nous ne reviendrons pas ici sur un point que nous avons discuté ailleurs.Je dis ceci pour qu’on ne suppose pas que j’entends faire la critique de mes devanciers, s’il m’arrive de donner à l’économie politique des limites un peu différentes de celles qu’ils lui ont assignées.Or ce sont elles qui, aujourd’hui, permettent d’ouvrir de nouveaux marchés à l’exportation et de participer activement à la course technologique.Il pourrait y avoir une Économie personnelle, il ne pourrait exister d’Économie politique.

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