Public-privé, l’avenir des universités françaises ?

Mais on nous fera difficilement comprendre comment la perception visuelle du relief, par exemple, perception qui fait sur nous une impression sui generis, d’ailleurs indescriptible, coïncide avec le simple souvenir d’une sensa­tion du toucher.Que signifient toutes ces promesses de réformes, de changements, d’améliorations, sinon ceci : « La situation actuelle de la France ne peut pas durer » ?palace auto aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « Dieu est peut-être éternel, mais pas autant que la connerie humaine ».Le devoir peut n’être qu’un jeu de couleurs intérieures.Il en est de même de l’acte par lequel, exerçant un noble empire sur nos appétits, nous nous imposons une privation.À cette question le simple bon sens répond qu’il y a effort, en plus du travail, quand le travail est difficile.Les afficheurs ne respectent rien, ni les maisons particulières, ni les monumens publics.Comme pour les établissements de crédit, les assureurs français devraient reconsidérer la dette souveraine comme un actif à risque et, par conséquent, l’intégrer dans leur modèle interne d’évaluation pour le calcul de leur ratio de solvabilité.Cette nouvelle bataille est peut-être la dernière chance qui reste à l’Europe de se sauver de ses vieilles tentations autodestructrices.A titre d’exemple, Le Monde relatait cet été le cas de ce célèbre restaurateur qui après un accident de ski a été obligé de fermer son restaurant.Les Etats-Unis ont conservé une influence notable, mais pas suffisante pour imposer le retour au calme, comme la crise de 2007-2008 l’a prouvé, tandis que les éventuels candidats à sa succession, Allemagne ou Chine, rechignent – ou refusent, ou sont incapables – d’assumer ce rôle.

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