Planning aéroclub : Gouverner, c’est prévoir

Il suffira que les hommes comprennent leurs vrais intérêts pour que les restrictions, les jalousies industrielles, les guerres commerciales, les monopoles, tombent sous les coups de l’opinion ; pour qu’avant de solliciter telle ou telle mesure gouvernementale on se demande non pas : « Quel bien m’en reviendra-t-il ? Il faudra supposer que dans certains cas elles se succèdent sans intention commune, et que dans d’autres cas, par une inexplicable chance, toutes les images simultanées et successives se groupent de manière à donner la solution de plus en plus approchée d’un seul et même problème. Ne parlons même plus d’étendue ; constatons simplement que, vu la structure du langage, les deux expressions « j’ai cette perception » et « cette perception existe » sont synonymes, mais que la seconde, introduisant le même mot « existence » dans la description de perceptions toutes différentes, nous invite à croire qu’elles ont quelque chose de commun entre elles et à nous imaginer que leur diversité recouvre une unité fondamentale, l’unité d’une « substance » qui n’est en réalité que le mot existence hypostasié : vous avez tout l’idéalisme de Berkeley ; et cet idéalisme, comme je le disais, Mais cette figure représente une chose, et non pas un progrès ; elle corres­pond, dans son inertie, au souvenir en quelque sorte figé de la délibération tout entière et de la décision finale que l’on a prise : comment nous fournirait-elle la moindre indication sur le mouvement concret, sur le progrès dynami­que, par lequel la délibération aboutit à l’acte ? Mais, lorsque l’oreille est simultanément frappée de deux ou de plusieurs sons qui ont entre eux un intervalle musical défini (dont l’un est, par exemple, l’octave ou la quinte de l’autre), un rapport simple s’établit entre les divers mouvements vibratoires dont la fibre nerveuse est le siège comme entre les mouvements vibratoires des divers corps sonores ; et la conscience qui n’a pas la faculté de compter ou de distinguer les vibrations une à une, est au contraire très-capable de saisir la régularité des périodes auxquelles sont assujetties les vibrations de la fibre nerveuse. On pourrait dire que nous n’avons pas de prise sur l’avenir sans une perspective égale et correspondante sur le passé, que la poussée de notre activité en avant fait derrière elle un vide où les souvenirs se précipitent, et que la mémoire est ainsi la répercussion, dans la sphère de la connaissance, de l’indétermination de notre volonté. En 2016 et par la suite, les services en lien avec les clients de chaque entreprise auront certainement leur propre API. Si nous ne trouvons pas la réponse d’autres la trouveront ? Nous aurons une philosophie unique, qui s’édifiera peu à peu à côté de la science, et à laquelle tous ceux qui pensent apporteront leur pierre. Elle se mêle de bien des choses qui, jusqu’ici, ne la regardaient pas. Mais nous ne rejetons rien dans l’inconscient, par la raison fort simple que ce n’est pas, à notre avis, un effort de nature psychologique qui dégage ici la ressemblance : cette ressemblance agit objectivement comme une force, et provoque des réactions identiques en vertu de la loi toute physique qui veut que les mê mes effets d’ensemble sui­vent les mêmes causes profondes. Maintenant, en quoi consiste le progrès du système nerveux lui-même ? Or, dans notre espace européen, la France continue à faire figure de bon élève ; et même de meilleur élève. Le gonflement de la dette n’est donc pas certain. Depuis août, Planning aéroclub s’active à ce nouveau concept. L’acte pouvait ne pas s’accomplir ; mais, s’il s’est accompli, c’est qu’il a traversé d’un seul coup tous les obstacles. Nous avons d’ores et déjà beaucoup d’outils à notre disposition pour parvenir à nos objectifs. De ceux-là, la plupart prennent leur mal en patience, mal dégradant et patience honteuse ; d’autres cherchent dans des théories dérisoires, dans l’agitation vaine de formules creuses, des remèdes à un état de choses qui n’en a qu’un : l’annihilation ; et un petit nombre, comprenant que toute discussion est inutile, et que l’ombre des événements, dont parlait Shakespeare, plane déjà sur la France, regarde et reste muet, attendant l’heure.