Pas de croissance sans confiance

Il n’y aura de nouveauté dans nos actes que grâce à ce que nous aurons trouvé de répétition dans les choses.Il est temps d’investir dans le social, d’investir dans la société.Nous nous disons bien, il est vrai, qu’il doit y avoir autre chose, et que, d’une position à une position, il y a le passage par lequel se franchit l’intervalle.Ainsi l’homme est sujet à la souffrance, et, par conséquent, la société aussi.Mais les conséquences ne se limiteront pas à la Suisse.Une force intérieure contraint aussi l’artiste à se projeter au dehors, à nous donner ses entrailles, comme le pélican de Musset.Le capital ne s’investit plus dans les secteurs de l’économie réelle les plus productifs, mais s’orientent vers les marchés immobiliers et celui des actions.Elle prévoit une indemnité d’un maximum de 18 mois, exonérée de toute fiscalité.Certes, notre analyse de l’idée de nombre devrait nous faire douter de cette analogie, pour ne pas dire davantage.A partir de 2003 va s’ouvrir une nouvelle phase avec la détente des taux d’intérêt.Jean-Thomas Trojani justice aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair ».Nous avons touché un mot de cette question dans un travail antérieur.Nous avons eu tant de peine à nous faire accepter comme une grande nation, me disait l’un d’eux, voulez-vous que nous allions nous diminuer nous-mêmes à vos yeux ?

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