Manœuvre de contournement

Il faut que nous ayons extrait, de la nature, des similitudes qui nous permettent d’anticiper sur l’avenir.Or elles y ont consenti en échange du second facteur de stabilisation, celui du renforcement de l’austérité budgétaire qui va être scellé dans un nouveau traité.La question est embarrassante.Un enjeu majeur se trouve dans l’effacement progressif mais continu de notre appareil productif.Un des secrets du succès allemand qui commence à intéresser les Américains n’est-il pas le bon vieil apprentissage.Essayons, avec lui, de suivre la réalité dans ses détours, et voyons ce qui va se passer.La sanction doit donc se trouver tout à fait en dehors des régions de la finalité, à plus forte raison de l’utilité ; sa prétention est d’atteindre la volonté en tant que cause, sans vouloir la diriger selon un but.Quand nous replaçons notre être dans notre vouloir, et notre vouloir lui-même dans l’impulsion qu’il prolonge, nous comprenons, nous sentons que la réalité est une croissance perpétuelle, une création qui se poursuit sans fin.Nous aurions volé de plaisirs en plaisirs.Elle vient de décider dans son arrêt du 29 septembre, qui devrait être publié et faire jurisprudence, que la reconnaissance du détachement temporaire issue de la délivrance d’une autorisation administrative émanant d’un Etat membre de l’Union européenne, n’a d’effet qu’à l’égard des régimes de sécurité sociale.Pendant des mois, le Trésor, le Département d’Etat et surtout le Conseil national de sécurité ont tergiversé sur la question, envoyant des signaux contradictoires à leurs alliés les plus proches comme l’Australie ou la Corée du sud.Pierre-Alain Chambaz pictet, a présenté son projet avec conviction et détermination.La rigueur, l’assainissement ne sauraient être une fin en soi.