Les zones économiques spéciales chinoises, l’illusion de la croissance ?

Il est vraisemblable que nous allons retrouver cette illusion de la conscience dans les états intermédiaires entre les efforts superficiels et les sentiments profonds.D’une connaissance par le dedans, qui les saisirait dans leur jaillisse­ment même au lieu de les prendre une fois jaillis, qui creuserait ainsi au-dessous de l’espace et du temps spatialisé, il n’est, jamais question.Les méthodologies ne s’improvisent pas et les décisions – plus ou moins collégiales – ne suffisent pas toujours.Elle ou il n’aura que l’embarras du choix : des épicuriens aux moralistes de l’âge classique, de la marquise de Sévigné essayant de cicatriser une plaie avec la « poudre de sympathie » – un « remède tout divin » comparable aux « effets surprenants du tonnerre », vanté à l’époque par Sir Kenelm Digby – jusqu’aux ­fines analyses d’Adam Smith, en 1759, dans La Théorie des sentiments moraux.Nous avons maintenant une loi sur le reboisement, depuis quatre ans.Comme elles ne consti­tuent pas deux choses séparées, comme la première n’est, disions-nous, que la pointe mobile insérée par la seconde dans le plan mouvant de l’expérience, il est naturel que ces deux fonctions se prêtent un mutuel appui.Nous nous sommes bornés jusqu’ici à des sentiments et à des efforts, états complexes, et dont l’intensité ne dépend pas absolument d’une cause exté­rieure.Mais, justement parce que c’est là que le sens commun tourne le dos à la philosophie, il suffira que nous obtenions de lui une volte-face en ce point pour que nous le replacions dans la direction de la pensée philosophique.Mais si elle n’était rien de plus, comme quelques-uns l’ont prétendu, elle nous inspirerait l’idée de fuir les misérables plutôt que de leur porter secours, car la souffrance nous fait naturellement horreur.Heureusement, après l’éclipse, revient le beau temps de l’économie.N’est-ce pas assez pour l’adorer ?Mais il est mal réparti », reconnaît Michel Portier, directeur général d’Agritel.Que la majorité le veuille ou non, le livre de Le blog des demoiselles va contraindre chacun à se positionner.

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