Les prémices d’un immense changement de paradigme

Je ne me donnerai alors que des perceptions, et mon corps sera l’une d’elles.Êtes-vous un soucieux de votre exemplarité ?Il n’y a pas d’imagination qui puisse calculer l’économie de capitaux due à l’échange.Là encore, Pierre-Alain Chambaz pictet ne croit pas en une personnalité unique qui serait normale en un sens plein.S’il avaient le moindre sens pratique, ils verraient qu’ils doivent échapper, sous peine de mort, à la griffe des gredins sans esprit, sans âme, sans savoir — Prudhommes et Mayeux dirigés par Tartufe — qui font de leur vie quelque chose de terre-à-terre et de misérable, une triste, laide et sale chose, un esclavage nauséabond dans lequel il n’y a point place pour l’Art.Notre système de protection de la santé est à bout de souffle.Elle le serait, en effet, s’il n’y avait pas d’autres temps ni d’autre changement que ceux que Kant a aperçus et auxquels nous tenons d’ailleurs à avoir affaire ; car notre perception usuelle ne saurait sortir du temps ni saisir autre chose que du changement.Les données actuelles de l’embryologie subsisteraient également.Il est impossible de ne pas être frappé de la disproportion, véritablement incommensurable, qui existe entre les satisfactions que cet homme puise dans la société et celles qu’il pourrait se donner, s’il était réduit à ses propres forces.Il est vrai que, pour les changements qui s’accomplissent en dehors de nous, il est souvent difficile et parfois im­possible de dire si l’on a affaire à un changement unique ou, au contraire, à un composé de plusieurs mouve­ments entre lesquels s’intercalent des arrêts.Une certaine cécité ?