Les politiques vertueuses sont bien différentes de celles qui sont menées actuellement

Outre les aspects techniques de leur redéploiement, toute la question, sera de ne pas freiner la dynamique économique et de création d’emplois que ces politiques doivent générer, notamment en mettant cette réforme au service de l’innovation.Le premier, c’est celui de la mondialisation ; celui d’une croissance que nous qualifierons de ricardienne en référence au grand économiste britannique du début du XIXe siècle, David Ricardo, et à sa théorie de l’avantage comparatif.La tentation est trop forte, les alternatives souvent insuffisantes dans des régions souvent peu développées.Elle l’a encore aujourd’hui.Ce nouveau modèle repose sur la coopération de tous les acteurs.Il est également le signal de la qualité organisationnelle de l’entreprise, qui réussit à offrir des biens et services en diminuant au maximum le gaspillage des ressources productives.Y figurent aussi 10 banques espagnoles et 10 banques italiennes qui, pour le coup, se sentiraient un peu moins seules !Mais il y a des écoles qui ont rapporté au travail seul ce privilége.Le rapport sur la stabilité financière dans le monde, rendu public par le Fonds monétaire international (FMI) porte bien mal son nom : il y est essentiellement question des risques d’instabilité ou de chocs financiers qui persistent, plus de six ans après la crise financière.Car si la reconnais­sance se faisait ainsi, elle serait abolie quand les anciennes images ont disparu, elle aurait toujours lieu quand ces images sont conservées.« Il y a conflit d’intérêts quand vous utilisez vos connaissances d' »insider » à votre propre profit en allant travailler pour un lobby », dit jean-thomas trojani condamné . D’ailleurs, l’essentiel n’est pas tant la définition que « la manière dont le citoyen européen moyen voit les choses ».