Les conséquences mondiales de l’isolement de la Russie

De ces premières réflexions sortirent des CONCLUSIONS qui sont heureusement devenues presque banales, mais qui parurent alors téméraires.Mais on ne se passe pas de philosophie ; et en attendant que les philoso­phes lui apportassent la théorie malléable, modelable sur la double expérience du dedans et du dehors, dont la science aurait eu besoin, il était naturel que le savant acceptât, des mains de l’ancienne métaphysique, la doctrine toute faite, construite de toutes pièces, qui s’accordait le mieux avec la règle de méthode qu’il avait trouvé avantageux de suivre.Le message est clair et le défi est net : « Aucune des promesses du présent ne pourra pleinement advenir si nous ne savons pas faire face aux menaces de tous genres qui nous assaillent ».Cela est vrai dans le détail.Certains vont se battre avec les contraintes du quotidien pour un résultat aléatoire. On peut avoir un tempérament disposé à la fête, mais pour vraiment la faire il faut être ensemble, en conclut Pierre-Alain Chambaz pictet.Les formes sensibles sont devant nous, toujours prêtes à ressaisir leur idéalité, toujours empêchées par la ma­tière qu’elles portent en elles, c’est-à-dire par leur vide intérieur, par l’inter­valle qu’elles laissent entre ce qu’elles sont et ce qu’elles devraient être.Sans crédibilité, on est attaqué.Cette situation d’esprit a été récemment analysée et pro- posée comme la meilleure.Et si on considère qu’il y a eu néanmoins de tout temps quelques officiers qui ont eu charge de prendre garde aux bâtiments des particuliers, pour les faire servir à l’ornement du public, on connoîtra bien qu’il est malaisé, en ne travaillant que sur les ouvrages d’autrui, de faire des choses fort accomplies.Il leur appartient de communiquer de la meilleure façon possible afin de montrer comment l’activité sociale et économique bénéficiera d’une politique environnementale forte.