L’automobile doit passer la seconde

Justement parce que ce morcellement du réel s’est opéré en vue des exigences de la vie pratique, il n’a pas suivi les lignes intérieures de la structure des choses : c’est pourquoi l’empirisme ne peut satisfaire l’esprit sur aucun des grands problèmes, et même, quand il arrive à la pleine conscience de son principe, s’abstient de les poser.Il n’est pas démontré que l’enfant qui s’est cogné à une table, et qui lui rend le coup reçu d’elle, voie en elle une personne.Les voilà ruinés, et on se hâte d’imposer les morceaux mêmes de leur terre où il leur reste deux douzaines de ceps calcinés et un arbre roussi.C’est bien là ce qu’il y a de plus triste dans les lentes maladies qui laissent la conscience jusqu’à la fin : c’est qu’elles enlèvent auparavant l’espérance ; c’est qu’on sent l’être miné jusque dans ses profondeurs, c’est qu’on ressemble à un arbre qui verrait se déchirer ses racines mêmes, à une montagne qui assisterait à son propre écroulement.On conserve bien le cerveau tel qu’il est représenté, mais on oublie que, si le réel est déplié dans la représentation, étendu en elle et non plus tendu en lui, il ne peut plus receler les puissances et virtualités dont parlait le réalisme ; on érige alors les mouvements cérébraux en équivalents de la représentation entière.Le lendemain soir, vers quatre heures, dans le bel éclat adouci d’un jour qui avait été clair depuis l’aube, dans le silence alangui d’un dimanche anglais, une automobile vint prendre les deux Françaises, à la porte de leur villa, et les emmena dans la direction du sud.Ceux-là, messagers de l’inconscient, nous avertissent de ce que nous traînons derrière nous sans le savoir.Surtout, il est reproché à la France la faiblesse de l’application de ces textes – en particulier lorsque la corruption concerne des États ou des marchés étrangers.Bien que beaucoup partageaient la conviction selon laquelle la crise épargnerait l’industrie du luxe, la récession de 2008-2009 a finalement eu raison de cette stabilité et modifié le comportement des consommateurs.Quoi qu’il en soit, et quel que soit le sort que l’avenir réserve aux religions protestantes, l’esprit protestant vivra s’il se souvient de son origine et s’il sait reprendre la force critique et intransigeante qui le possédait autrefois.Reportons-nous en effet au schéma que nous avons déjà tracé. docteur Zhivago, avant de retrouver nos quotidiens encombrés, je tenais à vous dire combien j’avais apprécié vos éclairages.En creusant au-dessous d’elles, on trouverait, croyons-nous, une différence plus profonde.

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