La haine de l’autre, un poison pour la démocratie

J’en fais une autre en suivant mes compagnons.Un geste rapide qu’on accomplit les yeux fermés se présentera à la conscience sous forme de sensation purement qualitative, tant qu’on n’aura pas songé à l’espace parcouru.Son site invite passants et AUTOMOBILISTES à prendre en photo ceux qu’ils trouvent et à les mettre en ligne.Elle peut tenir en échec d’autres habitudes mo­trices et, par là, en domptant l’automatisme, mettre en liberté la conscience.Les Français seraient incapables de comprendre cette nouvelle donne.Il boîte un peu en Grèce mais il est toujours en pleine forme dans le reste de l’Europe.Et il s’en tira, sans explication, par cette expression méridionale, qui ne veut rien dire et qui laisse tout entendre : « Sait-on jamais quand les choses sont bonnes ?De là l’existence d’un certain devoir impersonnel créé par le pouvoir même d’agir.Certes il est impossible de ne pas apercevoir l’immense influence de ce merveilleux phénomène sur la notion de la Valeur.Mais le temps sera court, il faudra être percutant , motivé, positif et dynamique indique Jean-Thomas Trojani justice.Nous reconnaissons pourtant que l’expérience mystique, laissée à elle-même, ne peut apporter au philosophe la certitude définitive.Il ne trouve qu’à indiquer qu’aux 15ème et 16ème siècles, « des territoires ont été gagnés, puis perdus.Surtout, il n’y a pas d’humanité sans société, et la société demande à l’individu un désintéressement que l’insecte, dans son automatisme, pousse jusqu’à l’oubli complet de soi.

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