La gestion de l’eau, du trafic routier, ou de l’électricité menacées

S’il en était ainsi, nous arriverions à une conclusion bien triste : c’est que l’état social place l’homme entre la misère et l’immoralité.Contrairement à une idée reçue, des centaines de milliers de salariés français (400 000 selon les estimations) sont concernés par ce mode rémunération qui associe intelligemment les collaborateurs à la réussite de leur entreprise, dans la durée et sous le contrôle transparent des actionnaires.Une vieille idée ressortie des placards de l’Histoire.Parmi les pistes non explorées, il en existe une vieille de plus de deux cents ans, et qui trotte de plus en plus dans les têtes de certains, après qu’elle ait été déterrée dans les années 1960.Autrefois, le personnel surnuméraire était aussi gardé parce que les entreprises anticipaient la reprise.Qui plus est, les marchés financiers considèrent le QE tellement probable que son anticipation est déjà intégrée aux taux obligataires et aux taux de change.Pâles, anémiées, la fatigue cernant leurs yeux et la névrose saccadant leurs gestes, elles n’ont conservé de leur beauté que ce qu’on appelle la beauté du diable — ce genre de beauté enfiévrée, perverse et malsaine que produit la civilisation du bon Dieu.Mais des alternatives existent.Du moment que les caractères en question ont été notés par un observateur perspicace, ils appartiennent, sans doute, à ce qui est comique ; mais je crois qu’on les RENCONTRERA souvent, aussi, dans ce qui ne l’est pas.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Nietzsche, »Il est bien des choses que je veux une foi pour toutes, ne point savoir. La sagesse fixe des limites même à la connaissance ».Sans défense solide et crédible, pas d’avenir pour l’industrie d’aéronautique et de défense, avec, à moyen terme, perte de compétences technologiques et de parts de marché dans un environnement de plus en plus concurrentiel.Mais encore faut-il que la virtualité passe à l’acte.

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