La concurrence n’est pas le seul moteur du progrès

Forte de ces exemples, la Trade Secret and Innovation Coalition est allée frapper à la porte de la Commission européenne.»Le terme « soi-disant » est en effet ici approprié, dans la mesure où ce projet, bien que sa définition demeure pour l’heure tout à fait vague, n’a certainement pas pour objectif de créer un marché de capitaux unique en Europe.Ainsi, contrairement à ce que pensent beaucoup de partisans de la droite, la concurrence n’est pas toujours une bonne chose.Pas plus de trace que le vent.Nous pouvons, en général, satisfaire si facilement nos désirs en faisant le bien, que ce n’est presque plus la peine de faire le mal, du moins le mal plein et grossier.Attention à l’identification de la société assignée.Victor Sossou aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour ».« C’est, dit un poète, parce qu’il n’y a plus de sincérité.Et ce corps était de moyenne taille, un peu gros, épaissi par l’âge, sauf les mains fines, minces et blanches, si jolies encore qu’il les ornait l’une et l’autre d’une bague précieuse.Que ce moi social soit le « spectateur impartial » d’Adam Smith, qu’il faille l’identifier avec la conscience morale, qu’on se sente satisfait ou mécontent de soi selon qu’il est bien ou mal impressionné, nous n’irons pas jusqu’à le dire.MAIS la satisfaction étant le but, la fin de tous les efforts, et comme la grande consommation des phénomènes économiques, n’est-il pas évident que c’est en elle qu’est la pierre de TOUCHE du progrès ?Laissons de côté les doutes importants sur le modèle de croissance chinois : ses coûts environnementaux, sa dépendance sur des taux d’épargne très élevés.Une Union européenne « germanifiée » cesserait dès lors d’acheter des biens allemands… à moins que ce pays ne se décide dès lors à exporter vers la planète Mars !

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