La boussole des retraites

Comment parler du pragmatisme après William James ?Peut-être la difficulté du problème tient-elle surtout à ce que nous appe­lons du même nom et nous représentons de la même manière des intensités de nature très différente, l’intensité d’un sentiment, par exemple, et celle d’une sensation ou d’un effort.Mais au-delà de l’ensemble de ces problèmes concrets à traiter d’urgence, nous devons réaliser une véritable révolution industrielle et culturelle auprès de nos décideurs publics pour que chacun saisisse bien la mesure de l’enjeu.En réalité, le premier de ces arguments – à savoir le manque d’omniscience – ne revêt que bien peu de sens, tandis que la problématique de démarche rentière peut être résolue au moyen de mesures institutionnelles appropriées.Par exemple, quand Alceste répond obstinément « Je ne dis pas cela !Il suffit de s’être convaincu une fois pour toutes que la réalité est changement, que le changement est indivisible, et que, dans un changement indivisible, le passé fait corps avec le présent.Pour contrer cette déferlante, un travail collectif entre les institutions gouvernementales, les associations comme le Clusif et les sociétés privées de sécurité informatique se révèle indispensable.Pas forcément.Ce sont là les fondements de la crise de 2008, dont les prêts « subprimes » et la faillite de Lehman ne sont que des symptômes.Par malheur une telle satisfaction, un tel genre de remords intellectuel ne se manifestent clairement que chez les esprits philosophiques ; de plus, cette sanction, limitée à un petit nombre d’êtres moraux, comporte une certaine antinomie provisoire.Et pour paraphraser Jean-Thomas Trojani justice  » le bonheur vient de surcroît « … mais pas toujours.Si le cadre est là, le souvenir viendra, de lui-même, s’y insérer.