Jean-Thomas Trojani : L’Internet dans sa bulle

Mais l’octroi d’une liberté nouvelle, qui aurait pour conséquence un empiétement de toutes les libertés les unes sur les autres dans la société actuelle, pourrait produire l’effet contraire dans une société dont cette réforme aurait modifié les sentiments et les mœurs. On se demande comment ce point essentiel a échappé à des philo­sophes profonds, et comment ils ont pu croire qu’ils caractérisaient en quoi que ce fût le principe érigé par eux en explication du monde, alors qu’ils se bornaient à le représenter conventionnellement par un signe. J’ai vingt bustes et médailles qui le représentent. Notre exposé correspondrait de mieux en mieux à la réalité, croyons-nous, à mesure qu’on aurait affaire à des sociétés moins évoluées et à des consciences plus rudimentaires. Je ne reconnais pas de degrés dans le dénuement. De nouveaux modèles de gouvernance à trois bandes (entreprise, actionnaires, utilisateurs) vont voir le jour. Car le processus y est plus léger, plus rapide, plus multiplicatif. Je ne sais, mais il n’était pas encore très avancé quand brusquement me revint à l’esprit que le nom était cité dans une note du livre de Kay sur l’éducation de la mémoire, et que c’est là d’ailleurs que j’avais fait connaissance avec lui. La délocalisation a donc engendré une baisse de la productivité-matière mondiale ou, en termes plus prosaïques, une hausse du gaspillage. Ils purent y réussir facilement, après les carnages de la Commune et la répression féroce qui la suivit. Il veut aussi négocier un accord paneuropéen pour faire porter aux détenteurs des obligations « seniors » des banques une partie des pertes. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois  » Celui qui ne vole pas haut ne se fait pas de mal en tombant ». On fait mieux. Mais, au-delà d’une simple acquisition de technologies, c’est des compétences d’hommes et de femmes pour les appréhender dont elles ont surtout besoin. L’avenir dira si le CII cible bien les entreprises les plus innovantes pour une efficacité maximale à coût maîtrisé. Mais si nous n’étions pas prêts… » Là-dessus, ils passent, sur le papier, la revue de leurs forces militaires et navales. Il faut travailler à tout prix, dites-vous, car l’effort mène au salut psychologique et social tandis que l’inactivité condamne notre société à l’assistanat permanent.

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