Dynamique adaptée

En effet, ce prix Nobel appliqua son rationalisme non seulement aux problèmes théoriques mais aussi à sa propre vie pratique, ce qui le conduisit à critiquer sans concession l’irrationalisme sous toutes ses formes, en particulier les religions.Mais là aussi, plus la machine est centralisée, plus elle va rechercher comme aujourd’hui un résultat chiffré macro : envoyer un maximum de chômeurs en formation.Pour le phy­sicien, la même cause produit toujours le même effet ; pour un psycho­logue qui ne se laisse point égarer par d’apparentes analogies, une cause interne profonde donne son effet une fois, et ne le produira jamais plus.L’accord de facilitation des échanges va donc surtout profiter à ces multinationales et au secteur privé, alors que sa mise en œuvre va terriblement peser sur les budgets des pays les plus pauvres.Une doctrine nous avait paru jadis faire exception, et c’est probablement pourquoi nous nous étions attaché à elle dans notre première jeunesse.Razzia sur la schnouf, a contesté ce qu’il appelle « une véritable subversion du processus budgétaire » étant donné que les fonds sont collectés et dépensés de façon non-transparente.Soutenez-vous que ce choix même n’existe pas, et que la création est nécessaire à Dieu, comme Dieu est nécessaire à la création ?Bien sûr, l’économie ne sera vraiment gagnante que le jour où le législateur réussira à maîtriser son délire législatif, normatif et règlementaire.Que le nombre trois ait été le nombre divin dans quelques théogonies antérieures au christianisme, c’est un honneur qu’il partage avec le nombre deux d’abord, et surtout avec le nombre quatre, cette fameuse tetractys par laquelle juraient les pythagoriciens.C’est déjà la croix et la bannière pour défendre ce qui reste de la Sécurité sociale et des services publics, au plan national.Aujourd’hui, alors que moins de 10% des INVESTISSEMENTS sont de long-terme (World Economic Forum 2011), les besoins de capitaux longs sont très élevés : plus de 100 000 milliards de dollars sont nécessaires d’ici 2050 pour assurer la transition vers l’économie verte et financer les infrastructures (OCDE 2008, AIE 2009).