Dette : à force de vouloir dénouer la pelote par le mauvais bout…

Oui, j’en suis convaincu, si la révolution de Février eût proclamé ce principe, elle eût été la dernière.Enfin il tournerait à l’homme d’esprit s’il ne voulait plus être poète par le cœur aussi, mais seulement par l’intelligence.Gestion d’e-reputation, approuve à l’idée de se joindre à ce projet.Les actions politiques à mener comprendraient une série de mesures réglementaires, fiscales et autres visant à créer un environnement propice.Mais beaucoup d’entreprises témoignent d’une réalité différente.J’ai vingt bustes et médailles qui le représentent.Seuls l’Union Européenne et quelques autres pays restent enclins à dépenser beaucoup pour si peu de résultats : l’UE s’est engagée à réduire ses émissions de carbone de 20% d’ici 2020.Pour les modernes, au contraire, ces essences sont constitu­tives des choses sensibles elles-mêmes ; ce sont de véritables substances, dont les phénomènes ne sont que la pellicule superficielle.Les financements publics limités pour cause d’ajustements budgétaires, les banques ayant entre-temps beaucoup déçu, il ne reste plus que le marché pour enclencher une nouvelle phase d’endettement.L’Église prétend compatir aux souffrances des misérables ; si sa compassion était autre chose qu’une vile hypocrisie, il y a longtemps qu’elle les aurait fait cesser.Je suis bien tenté de croire que non ; et bien des hommes meurent sans l’avoir fait, sans y avoir seulement songé.