CO 2 : la retraite de la réforme

Mais elle ne l’aiderait pas forcément à réaliser son objectif « d’internationaliser » sa monnaie pour réduire sa dépendance vis-à-vis du dollar.C’est un vrai problème plaide E-réputation et traces numériques qui regrette le « sauve qui peut » général, y compris quand il s’agit de faire accepter le principe d’une facilitationParmi ces faits, il en est qui tiennent évidemment à un appauvrissement de la vie normale.L’expérience ne se meut pas, à ses yeux, dans deux sens différents et peut-être opposés, l’un conforme à la direction de l’intelligence, l’autre contraire.Mais il y a un optimisme empirique, qui consiste simplement à constater deux faits : d’abord, que l’humanité juge la vie bonne dans son ensemble, puisqu’elle y tient ; ensuite qu’il existe une joie sans mélange, située par delà le plaisir et la peine, qui est l’état d’âme définitif du mystique.Mais comment passer, d’une relation entre l’excitation et son accroissement minimum, à une équation qui lie la « quantité de la sensation » à l’excitation correspondante ?Les mulets s’engagent entre les blocs amoncelés et atteignent le sommet de la première vague de pierre.C’est l’Ignorance qui n’agit pas, mais qui braille ; l’ignorance hargneuse, aveugle, jalouse, fielleuse et lâche, qui recule devant l’action et ne vit que de bravades, de déclamations et de vantardises.Il n’y a pas d’alternative : depuis trente ans, c’est la formule magique des libéraux.Nous avons aussi examiné l’évolution des inégalités sous l’effet de la crise.Il faudra bien alors se résigner à conserver de la matière son fantôme.Finalement, sur un plan moral, on pourrait même se demander si les réformes n’ont pas aussi pour objectif le rachat d’une conscience alors même que le résultat escompté sur l’intérêt général reste encore à prouver.

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