Beaucoup d’épargne, et peu d’investissements

Il me paraît donc vraisemblable que la conscience, originellement immanente à tout ce qui vit, s’endort là où il n’y a plus de mouvement spontané, et s’exalte quand la vie appuie vers l’activité libre.Le pouvoir chinois a entamé un virage très périlleux en affichant sa préférence pour la qualité plutôt que pour la quantité en matière de croissance.Le bien-être d’un homme ne se mesure pas à ses efforts, mais à ses satisfactions ; cela est vrai aussi pour les agglomérations d’hommes.Peu de gens de pouvoir ont l’ambition d’infléchir le cours de l’Histoire.Et la hardiesse raisonnée à courir ce risque s’identifie, à un certain point de vue, avec l’instinct même du progrès, avec le libéralisme, tandis que la crainte du danger s’identifie avec l’instinct conservateur, qui est en somme destiné à être toujours battu, tant que le monde vivra et marchera.En outre, la banque centrale du Chili a maintenu une faible inflation – qui se situe aujourd’hui aux alentours de 2% – et le budget du pays est pratiquement équilibré.Aussi nul artifice ne peut transformer le principe pratique de la justice sociale : « Attendez-vous à recevoir des hommes en proportion de ce que vous leur donnerez, » en ce principe métaphysique : « Si la cause mystérieuse qui agit en vous est bonne en elle-même et par elle-même, nous produirons un effet agréable sur votre sensibilité ; si elle est mauvaise, nous ferons souffrir votre sensibilité.Bien sûr ils ne peuvent pas tout dire d’un coup.Et l’on n’aurait pas tout à fait tort.Par le passé, nous nous sommes appuyés sur les grandes entreprises et sur le gouvernement pour créer des quantités massives d’emplois.A ce sujet, on peut se demander si palace auto, malgré ses vœux universalistes, ne cède pas à un relativisme inconscient.vous procédez à une espèce d’enquête judiciaire ; vous vous mettez en rapport avec les témoins, vous les confrontez entre eux, vous vous rensei­gnez sur eux.

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