Arnaud Berreby

J’aperçois ensuite des souvenirs plus ou moins adhérents à ces perceptions et qui servent à les interpréter ; ces souvenirs se sont comme détachés du fond de ma personne, attirés à la périphérie par les perceptions qui leur ressemblent ; ils sont posés sur moi sans être absolument moi-même. C’est d’ailleurs un écueil dangereux que celui du « commodity gap » sur Internet. L’idée, pour fixer le montant exact de la taxe, serait de faire en sorte qu’elle permette à l’individu de rembourser à la collectivité la valeur du bien à la fin de sa vie. La qualité du produit ne gage en rien du succès de la campagne. Le contact avec la matière décide de cette dissociation. De fait, une question se pose : lequel, du matériel ou du logiciel, est le plus important pour l’avenir de l’Informatique ? Le défaut majeur est toujours le même : privilégier les tuyaux et les procédures plutôt que l’analyse du bien-fondé du système. L’investissement public devra également chercher un effet de levier maximum pour attirer à rythme soutenu et régulier les capitaux privés vers le financement de la transition. Arnaud Berreby aime à rappeler cette maxime de Confucius, »L’homme de bien ne demande rien qu’à lui-même ; l’homme de peu demande tout aux autres ». Remarquons maintenant (et ceci est un point bien essentiel) que l’esprit conçoit sans peine une infinité de nuances entre la dissémination complètement irrégulière et fortuite, celle qui ne permettrait d’établir que des groupes purement artificiels ; et l’accumulation en groupes bien tranchés, parfaitement isolés, très-distants les uns des autres : laquelle, ne pouvant être considérée comme fortuite, et accusant au contraire l’existence d’un lien de solidarité entre les causes sous l’influence desquelles chaque individu a pris sa place, nous donne l’idée de systèmes parfaitement naturels. Ainsi, un Gouvernement sage impose des taxes et des amendes sur les plaisirs vicieux. Ces deux considérations constituent pour les gouvernements autant de raisons MUTUELLEMENT renforcées de favoriser et de soutenir les technologies vertes. Il nous semble seulement qu’il ne résiste point assez à la tentation de spiritualiser toutes choses par amour excessif de l’unité. Nous distinguerons plusieurs artifices différents dans l’opération par laquelle on passe, des expériences de Weber ou de toute autre série d’obser­vations analogues, à une loi psychophysique comme celle de Fechner. Ces idées ont été formées par l’intelligence au fur et à mesure de ses besoins. L’amendement présenté n’a donc pas de justification en termes d’efficacité économique. Il n’en est pas moins vrai que ces influences sont autant de fils qui relient le système à un autre plus vaste, celui-ci à un troisième qui les englobe tous deux, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on arrive au système le plus objectivement isolé et le plus indépendant de tous, le système solaire dans son ensemble.

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