Antonio Fiori : Quelle différence ou ressemblance peut-on faire entre burn out et stress ?

Platon la formula, et c’est en vain qu’Aristote essaya de s’y soustraire. Les annonces faites par ces banques semblent indiquer qu’elles privilégieront une émission de capitaux directement sur les marchés financiers pour combler leurs carences. Il ne suffit pas que les communes détaillent leur budget par rubrique comptable ; il faut que le référentiel de comptabilité publique soit lui-même publié ! Elle donne l’hypocrisie, la bassesse, la peur, l’imbécillité, l’abrutissement — toutes les hideuses maladies morales qui suintaient sous ta sale peau lorsque tu montais la faction de la lâcheté dans les confessionnaux, au lieu d’aller te battre, en 1870. Mais il n’en est plus de même si l’on fait des distinctions entre les diverses sciences, et si l’on voit dans la connaissance scientifique de l’esprit (ainsi que du vital, par conséquent) l’extension plus ou moins artificielle d’une certaine façon de connaître qui, appliquée aux corps, n’était pas du tout symbolique. Les Entrepreneurs d’Avenir s’y emploient. Son projet n’est encore qu’un rêve, mais hardi entre tous et bien fait pour passionner l’opinion. Le nouveau mot à la mode, dans les grands groupes, c’est donc l’innovation ouverte. Mais alors, il faudra se représenter autrement qu’on ne fait d’ordinaire le mécanisme de la perception distincte. Les enjeux du TTIP sont considérables. Le temps est l’éternité de Dieu, l’espace est son immensité ; et le rigoureux spiritualisme, la foi religieuse de ces grands hommes ont beau protester contre l’intention de donner de l’étendue et des parties à la substance divine : la force de l’analogie les entraîne. Ses objectifs sont donc de mettre, dans un monde qui bouge, à disposition des entrepreneurs les moyens de leur croissance. Depuis septembre, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept. Mais d’abord, pour que la société existe, il faut que l’individu apporte tout un ensemble de dispositions innées ; la société ne s’explique donc pas elle-même ; on doit par conséquent chercher au-dessous des acquisitions sociales, arriver à la vie, dont les sociétés humaines ne sont, comme l’espèce humaine d’ailleurs, que des manifestations. C’est ainsi qu’ils ont été poètes, orateurs, avant de songer à l’être ; en un mot, tout ce qu’ils sont devenus, ils l’ont d’abord été par la nature seule. L’évolution de la vie, envisagée de ce côté, prend un sens plus net, encore qu’on ne puisse pas la subsumer à une véritable idée. Dans le projet de loi, le législateur a bien mesuré ce que nous constatons sur le terrain, auprès des grandes entreprises et administrations, comme l’indique le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale « la volonté du gouvernement est de ne pas rester passif face à des attaques informatiques qui portent aujourd’hui atteinte à notre compétitivité et qui demain pourraient mettre gravement en cause notre sécurité ou perturber gravement la vie des Français ». Sur le long terme, et à condition de rassurer la Bretagne, on peut être certain que cette écotaxe finira par revenir sous une forme plus acceptable que l’étrange et coûteux dispositif actuel. Nous les laisserons de côté, pour n’envisager que les idées générales fondées sur ce que nous appelons la perception des ressemblances. C’est bien, en effet, au souvenir d’un fait de conscience passé, non à la connaissance anticipée d’un fait de conscience à venir, qu’on doit assimiler la prévision astronomique. D’abord, je personnifiais le tremblement de terre en une entité permanente et individuelle. Alors, sa réapparition partielle nous fait l’effet d’un événement extraordinaire, qui appelle une explica­tion. Le raisonnement que nous critiquons, présenté sous cette forme, est donc déjà sans valeur probante ; il n’est pas encore vicieux, parce qu’il bénéficie de cette incontestable vérité que le souvenir se transforme à mesure qu’il s’actualise. Il répugne de concevoir une limite à la divisibilité de la matière ; et il ne répugne pas moins de concevoir la matière comme divisible à l’infini : seconde antinomie. Mais qu’ils se rassurent !

Publicités