Antonio Fiori : « Makers », la nouvelle révolution industrielle selon le grand guru de la Silicon Valley

Des mécanismes spécifiques, comme le brouillage du codage peuvent être implantés afin de prévenir l’ingénierie inverse du code source. La théorie du doute comme limitant l’égoïsme correspond à un point en quelque sorte subtil, que la pensée et l’action traversent sans s’y arrêter. Il est grand temps que le gouvernement dise la vérité aux Français sur les défis de la mondialisation et sur la façon avec laquelle le pays doit se réorganiser pour en tirer le meilleur parti. Pour 57 milliards de dollars, quand même ! Au Brésil et comme à chaque fois, le président sortant a été réélu. Il pourrait en résulter, en France et en Europe, une vision et une politique pour les quinze-vingt ans à venir, qu’on pourrait appeler un plan, une action de l’État programmée sur une longue période, qui nous amènerait à une réconciliation du combat économique et écologique, à travers une croissance intelligente, financée et éclairée par la protection de la nature. Ce nouveau mandat présidentiel sera pour eux d’emblée difficile. Il existe un précédent historique à cette victoire de la pression politique, et à cette décision de la Suisse. Quels rapports, quels liens si étroits existe-t-il entre les apparences extérieures et superficielles qui nous ont toujours frappés, et ces qualités intimes qui se sont dévoilées, dans certains cas seulement, à nos espérances ? Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois  » Une route peut prendre mille directions, la vérité n’en connaît qu’une ». Le sentiment que rien n’est perdu disparaît à l’étape 4 : d’un seul coup, ce n’est pas seulement à des startups que les entreprises traditionnelles ont affaire, mais à des géants de l’économie numérique. Il me disait ces choses, par fragmens, dans les rues où nous errions, sans bruit, parmi les ombres coupées de lueurs bleues. Il en est de même en ce qui concerne Poult, second biscuitier français, qui vient de rafler cinq points de part de marché en transformant son organisation de manière, par exemple, à permettre à ses salariés de prendre des décisions stratégiques sans en référer à une hiérarchie. Il a fallu plus d’énergie et de produits de base pour la même quantité de production industrielle mondiale, entraînant une flambée des prix directement corrélée à la montée des émergents dans l’industrie mondiale. La délocalisation étant aujourd’hui très avancée (peut-être presque finie, puisqu’elle est quasi totale dans certains secteurs), la déflation des produits finis ne permettra plus de compenser la hausse des produits de base. En effet, les soutiens de Dilma Rousseff dans l’opinion sont moins solides et homogènes qu’il n’y parait ; ils devraient rapidement s’étioler. Or, si les êtres vivants constituent dans l’univers des « centres d’indétermination », et si le degré de cette indétermination se mesure au nombre et à l’élévation de leurs fonctions, on conçoit que leur seule pré­sence puisse équivaloir à la suppression de toutes les parties des objets auxquelles leurs fonctions ne sont pas intéressées. Sous l’énergique direction et l’éloquente prédication de Victor Cousin, le spiritualisme cessa d’être une thèse philosophique comme les autres grands systèmes, il cessa même d’être une doctrine, la plus vraie et la plus vitale de toutes ; il devint une cause. Ce qui permet à ces pays de bénéficier de la libre circulation des personnes et des marchandises, des services et des capitaux au sein du marché intérieur. Les pays avancés souffrent plus que jamais d’un déficit de revenus des consommateurs, mais peinent à mobiliser l’expédient du crédit public-privé comme avant la crise. Nous envisageons au contraire les idées morales, de quelque source qu’elles proviennent, comme des objets de connaissance pour l’entendement ; et la question philosophique que nous posons est celle de savoir s’il y a lieu de les regarder simplement comme des faits humains qui tiennent à la constitution toute particulière de notre espèce, ou s’il faut au contraire les rattacher à un ordre de faits, de lois et de conditions qui dominent les lois et les conditions de l’humanité. Il faudrait que cela fût vrai ; cela n’est, pas vrai, malheureusement.

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