Accroître la diversité des profils au sein du Conseil d’administration

Les partisans de la loi expliqueront qu’en son absence, le paysage français ressemblera bientôt à celui de la Chine, tandis que ses opposants brandiront l’épouvantail du droit américain et ses dommages et intérêts astronomiques.Donnez à quelqu’un le choix entre revivre la durée monotone de sa vie entière ou revivre le petit nombre d’heures parfaitement heureuses qu’il se rappelle : peu de gens hésiteront.Avec le recul, on peut dire que cette question des restitutions s’est soldée par un échec.Pendant des siècles, l’Europe et l’Amérique ont imposé à la planète tout à la fois leur domination et leurs conflits.Leur méfiance nous donne le malaise, et leur confiance encore davantage : nous savons qu’on se déshabitue vite d’être sur ses gardes ; la pente est glissante, qui va de la curiosité à la crédulité.Mais la réalité intelligible, celle qui devrait être, est plus réelle encore, et celle-là, dira-t-on, ne change pas.Tout peut être utile.Mais nous avons tant DE peine à distinguer entre la succession dans la durée vraie et la juxtaposition dans le temps spatial, entre une évolution et un déroulement, entre la nouveauté radicale et un réarrangement du préexistant, enfin entre la création et le simple choix, qu’on ne saurait éclairer cette distinction par trop DE côtés à la fois.Nevil Maskelyne, magicien de music-hall et futur magnat de la technologie sans fil, frustré par les brevets de l’inventeur italien, réussit à prendre le contrôle du système, à diffuser des messages obscènes et scandaliser le public de la Royal Institution.A condition, selon Christian Navlet, que tout le monde participe.Et il repartit, le lendemain, sans que je l’eusse revu.Mais quand nous nous transportons du domaine de la fabrication à celui de la création, quand nous nous demandons pourquoi il y a de l’être, pourquoi quelque chose ou quelqu’un, pourquoi le monde ou Dieu existe et pourquoi pas le néant, quand nous nous posons enfin le plus angoissant des problèmes métaphysiques, nous acceptons virtuellement une absurdité ; car si toute suppression est une substitution, si l’idée d’une suppression n’est que l’idée tronquée d’une substi­tution, alors parler d’une suppression de tout est poser une substitution qui n’en serait pas une c’est se contredire soi-même.