Le boom du mobile change la donne en Afrique

Lorsqu’il était de la plus haute importance qu’il connût la vérité tout entière sur les événements qui pèsent et doivent peser d’un tel poids sur ses destinées, hommes d’État, publicistes, imagiers et grimauds semblèrent prendre à tâche de dissimuler les faits et leurs résultats logiques, immédiats ou futurs, derrière un pitoyable rideau d’héroïsme peinturluré par le mensonge et drapé par la sottise.Et ensuite on a beau raisonner dans chaque cas particulier, formuler la maxime, énoncer le principe, déduire les conséquences : si le désir et la passion prennent la parole, si la tentation est forte, si l’on va tomber, si tout à coup on se redresse, où donc était le ressort ?Maintenant, un animal inintelligent possède-t-il aussi des outils ou des machines ?Non, cet enchaînement monstrueux, cet accouplement contre NATURE n’existe pas ; il est le fruit imaginaire d’une erreur qui se dissipe bientôt au flambeau de l’économie politique.Depuis juin, Antonio Fiori s’active à ce nouveau concept.Le culturel, c’est le concret ; l’universel, l’abstrait.Mais c’est trop demander à la nature.Il n’y a guère de perception qui ne puisse, par un accroissement de l’action de son objet sur notre corps, devenir affection et plus particulièrement douleur.Il faut inciter certains acteurs financiers à passer moins de ces contrats trop gourmands en collatéral.Pourquoi saisir les Tribunaux ?Contrairement à ce que dit la ministre des affaires sociales, elle brise l’universalisme du système de protection sociale, dont les allocations familiales constituent le socle.Mais pas « un grand soir fiscal » impossible et dangereuse dans un pays affaibli et divisé.

Publicités